lundi 10 mars 2025

Ciao septembre !

 Et voilà !

Octobre est déjà là, l'automne meurt d'impatience de pointer son nez et moi j'aurais voulu rester encore un peu en été !
Merci septembre pour tous les sourires que tu as apportés avec toi !










Bienvenue au pays de cocagne

Pays de cocagne : Dans l'imaginaire de certaines cultures européennes, une sorte de paradis terrestre, une contrée miraculeuse où la nature déborde de générosité pour ses habitants et ses hôtes. Loin des famines et des guerres, Cocagne est une terre de fêtes et de bombances perpétuelles, où l'on prône le jeu et la paresse, et où le travail est proscrit.

[Notes personnelles :
J’ajouterais que le travail ici, prend des airs de fête et que niveau paresse, mieux vaut ne pas être trop ramollo ! Quant au jeu, évidemment c'est cadeau !]
Pays où l'on a tout en abondance (beau rocher, patates, cervezas, biceps fumants, bonne humeur et vautours intrépides)
Synonyme : eldorado, paradis.

Montrebei, mon amour !

Un voyage à Montrebei, c'est un peu toujours la même (belle) histoire.

Ça commence toujours à peu près pareil... Excitation maximale à l'idée de retrouver cet endroit magique et cette ambiance de rêve !


Ça continue un peu plus modestement quand, au petit matin, on se sent minuscule au pied de cette immense paroi. C'est raide, compact et plutôt impressionnant.
Ça se poursuit ainsi : mètre après mètre, longueur après longueur, à pas de fourmie... Le sol s'éloigne sans que le sommet ne se rapproche vraiment franchement. Les toits sont contournés un à un, les zones les plus compactes sont évitées de justesse, les parties en rocher délité sont contournés au mieux et les difficultés sont franchies avec plus ou moins de brio et d'élégance.





Et puis enfin, quelques heures plus tard, quand les derniers rayons de soleil s'apprêtent à venir lécher le haut des parois, c'est l'explosion de joie au dernier relais !
On retire alors nos pieds de chaussons toujours trop serrés, on allège nos hanches de quelques kg de ferraille, on love les cordes, on avale enfin une rondelle de saucisson et une gorgée d'eau et puis on embrasse ses compagnons du jour. Peu importe la place dans la cordée, grimper ici est forcément un travail d'équipe !

Désormais, rien ne compte plus que cet instant précis : savourer le moment présent.
La marche sur ce grand plateau quelquefois parsemés de mes fleurs préférées est l'épilogue parfait à l'aventure.
Un caillou glané en chemin ne tarde pas à venir grossir le cairn sommital. Je ne suis ni traditionnaliste ni superstitieuse mais j'avoue honorer avec plaisir cette coutume là à chacune de mes visites.
Et puis... À chaque fois, je me pose cette même question : est ce que derrière chaque petite pierre de cet édifice minéral se cache un grimpeur aussi heureux que moi aujourd'hui ?

"Dos tontos muy tontos", Ager



La paroi d’Ager, c’est un peu le Montrebei des bisounours !
Joli caillou, peu d’approche, voies où il faut rajouter juste ce quil faut pour se protéger, belle grimpe, paroi ensoleillée et descente easy...
Une belle journée en bonne compagnie !



Quand on aime, on ne compte pas... les kilomètres de marche !

"Quand on aime, on ne compte pas..." les kilomètres de marche dans les cailloux !

Une semaine dans le massif du Néouvielle :
Samedi : Arête Ferbos avec les gros sacs et dodo au frais au sommet du Pic des trois conseillers

Dimanche : Poursuite de l’aventure itinérante par l’arête des trois conseillers et sommet du Néouvielle

Lundi : Voie Immortela jusqu'au sommet du Néouvielle

Mardi : Une 2ème visite de l'Immortela et un 3ème sommet du Néouvielle

Mercredi : Grande voie à la muraille de Cap de long

Vendredi : Retour à Cap de long entre les gouttes

(Et le jeudi alors ?! C’était retour en vallée pour une découverte du Cap d’Aou et de l'éperon Lechêne)
Merci à Julia, Aude, Maité, Florence et Alexandra pour cette semaine bien remplie !











Immortelà

Partir loin et longtemps puis revenir, c'est aussi l'occasion de re-découvrir des petits coins qu'on aimait bien. Le massif du Néouvielle avec sa multitude de lacs, son granit, ses arêtes et ses parois fait parti de ceux là. J'y ai posé mon camp de base pour quelque jours, guidée par l'envie mais aussi forcée par une météo changeante.

Je n'avais parcouru l’Immortela qu'une seule fois avec mes copines de l'EPAF, il y a quelques années. Quelques mois à peine après son ouverture, à l'époque où ce n'était pas encore une voie archi classique des Pyrénées. Je me souviens avoir été séduite par cette ligne assez directe débouchant à plus de 3000 au sommet du Néouvielle, je me souviens aussi d'un beau rocher et de beaucoup de temps passé au relais à refaire le monde avec mon pote Dav mais pas beaucoup plus...
Depuis Camille Beurrier a illustré de ses pinceaux cette belle voie et Aure Vertical et Charles Perrin l'ont copilée dans un bel ouvrage donnant envie de retourner s'y balader.
Ce coup-ci, j'y ai découvert une ligne astucieuse, une très belle escalade, des longueurs variées et du rocher magnifique. J'ai aussi partagé l'aventure avec de nouvelles compagnes et compagnons de cordée. Quel plus bel endroit pour faire plus amplement connaissance ?
J'ai tellement aimé parcourir l’Immortela avec Flo le lundi que j'y suis même retournée le mardi avec Maïté ! Ce jour-là, on a même joué les guides pour Bruno et les potos pendant que Gaël nous attendait au sommet... (une journée socialement bien rentabilisée !)
Merci aux ouvreurs pour ce beau voyage et quel plaisir de retrouver les Pyrénées !



Super Mamies !

Septembre 2024,

Un an de plus au compteur et un anniversaire de plus célébré par vos sympathiques attentions : toujours tendres, souvent drôles, parfois chantantes, tantôt légères ou graves. Merci !

Un bivouac hivernal en été sur un sommet Pyrénéen, il ne faisait pas chaud mais c'était beau ! Aurais-je pu espérer mieux pour une soirée de fête ? Des milliards d'étoiles et quelques degrés en dessous de zéro...
Le froid ça conserve dit-on ! C'est que 37 ans ça commence à faire beaucoup...
Mais 37 années de vie, c'est surtout 37 ans de découvertes, d'aventures et de rencontres. Des milliers d'expériences de toutes sortes vécues, chacune d'elles ayant façonné à sa manière un peu qui et ce que je suis.
Et que peuvent bien me réserver les 37 prochaines années ?
Je meurs d'impatience de le découvrir !
J'aimerais vivre encore et encore... et en même temps si l'histoire devait s'arrêter plus tôt que prévu, je crois avoir remplie et agrémenté ma petite vie du mieux que je pouvais.
Et si l'âge ne changeait rien à l'affaire ?
Quelques jours plus tôt, sur l'une des ces parois des sierras espagnoles que j'affectionne tout particulièrement, j'ai reçu le plus beau des cadeaux d'anniversaire.
Alors qu'approcher peu à peu de la quarantaine me donnait un peu le tournis, j'eus la chance de vivre une folle, belle et inspirante aventure.
Une grande paroi dans laquelle on s'élance non sans une légère dose d'appréhension, une voie engagée au cheminement astucieux comme je les aime mais surtout une cordée de rêve :
164 ans à nous trois.
Au pied du mur, après deux heures d'approche, alors que je découvre, les yeux écarquillés, la ligne qui s'offre à nous, la formule suivante tourne en boucle dans ma tête : "Terradets, c'est pour les enfants, Roca Regina pour les hommes et Montrebei pour les super-hommes."
Et nous alors ?
Nous sommes trois femmes de générations différentes : Françoise, ma fidèle et adorée patate de 60 ans bientôt et Patricia avec qui j'ai fait connaissance la veille à peine, 67 ans et une énergie débordante.
Je suis la p’tite jeune de la cordée qui porte la lourde responsabilité de conduire ces dames jusqu'au sommet et surtout de faire en sorte qu'elles passent une bonne journée.
Je me sens un peu riquiqui au pied de cette immense paroi mais plus déterminée que jamais !
La pression pèse autant sur mes épaules que le nombre de nos printemps respectifs réunis.
Cheminer jusqu'au pied de la paroi dans une végétation piquante, débusquer la vire d'accès et le dièdre d'attaque, imaginer une ligne logique jusqu'au sommet en évitant zones compactes et surplombantes. Rester concentrée des heures durant pour ne pas perdre le fil au risque de s'égarer dans cet océan calcaire vertical, protéger ma progression quand la difficulté se corse ou que le caillou perd en qualité, assurer chacun de leurs pas lorsqu'il faut traverser à droite à gauche et aménager des relais leur offrant un peu de répit bien mérité.
Garder le rythme (et le sourire) toujours !
Quelle énergie déployée de mon côté et quelles récompenses que de les voir œuvrer avec efficacité et détermination dans les longueur et avec autant de bienveillance à mon égard à l'assurage.
Les lumières de fin de journée ont encore davantage embelli le décor lorsque l'on débouche avec joie au sommet. La nuit n'arrivera que dans quelques heures aussi nous avons encore largement l'opportunité de prendre le temps de profiter de cet instant magique.
Quel bonheur d'être là en si bonne compagnie ! Les sourires sont immenses, les yeux brillent autant que les bras sont lourds et les pieds douloureux !
Durant la longue remontée vers le plateau sommital puis la raide descente qui s'ensuit, je souris. Quelque chose tourne en boucle dans ma tête :
"Terradets, c'est pour les enfants, Roca Regina pour les hommes et Montrebei pour les super-mamies."
Merci les filles, vous êtes de vraies sources d'inspiration ; si seulement je pouvais être aussi capable de grimper à Montrebei à vos âges !

Une semaine sur la Haute route

Entre Cham et Zermatt, vus de nos yeux vus ...

Des rayons de soleil qui s'échappent des nuages, des lacs miroirs, un gardien de refuge un peu désespérant (ou trop exaspéré) et d'autres aux petits soins, une tempête, un carnet et des crayons, des cabanes, des lacs glaciaires et leurs icebergs, des sentiers qui grimpent, des glaciers interminables, des crevasses béantes et des ponts de neige fragiles, des cartes, des mers de nuages moelleuses, de bons petits plats, des moraines casse-pattes, de belles prairies, des marmottes et des chamois qui jouent, des couchers de soleil et deux compagnons de route tout aussi têtes en l'air que sympathiques !









Changement d'ambiance...

De beaux sommets, de grands glaciers, des petits refuges, du ciel bleu, un genou qui tient le coup, des talons qui clignotent, les tempes un peu douloureuses...

Mais quelle joie d'être là !


Bilan d'une petite virée au Mont Rose...
15 bébés 4000 en 5 jours : l'occasion de remettre des crampons, sauter par dessus des crevasses et faire le plein de globules !
Je suis prête pour un mois de boulot... dans les Pyrénées !

mardi 5 novembre 2024

30 septembre 2024....!...Escal'A2roues#212






S'il y a bien une leçon que l'on aura retenue de ces années passées sur les chemins du monde, c'est bien qu'en voyage tout prend des dimensions exceptionnelles.

Émotions toujours exacerbées, réactions quelquefois exagérées, corps parfois extenués, humeurs malmenées, rencontres souvent intenses et paysages éblouissants. C'est ainsi qu'une personne bienveillante peut ainsi devenir quelqu'un que vous aimeriez vénérer à jamais tandis qu'un arceau de tente brisé peut prendre des allures de fin du monde. On rit, on pleure, on adore, on déteste, on chuchote, on hurle...

En voyage, tout est plus beau, plus fort, plus explosif même ! La relation entre voyageurs n'échappe pas à la règle.

On a beau avoir choisi le meilleur des compagnons de vie, de route, de grimpe et de galères, on a beau l'avoir connu, testé et approuvé dans toutes sortes de situations, on a beau croire qu'on connaît l'animal dans ses moindres détails, il y a pourtant encore tellement à découvrir sur celui qu'on croyait connaître et aimer !

Mouvement permanent, inconfort quotidien, minimalisme matériel, sobriété alimentaire, hygiène sommaire, choix décisionnels importants... il n'y a pas de doute, en voyage, la relation amoureuse est mise à bien rude épreuve.

Durant ce long voyage, j'ai tantôt inventé les preuves d'amour les plus belles et les plus farfelues, tantôt dévoilé les plus mauvais côtés de mon caractère de petit cochon. Ce ne serait pas mentir que d'affirmer que ce fut quelquesfois réciproque.

Dans un tel voyage, on ne forme pas seulement un couple d'amoureux mais aussi une sorte d'équipe de vagabonds. Nous nous étions pourtant jurés, dès notre rencontre, de faire en sorte de ne jamais devenir de simple compagnons de cordée. Non seulement nous le sommes parfois devenus mais nous avons aussi été quelquefois colocataires de tente et équipiers cyclistes.

Dans un tel périple, l'amour est inévitablement malmené. On s'était aussi promis de se dire tout ce qu'on avait sur le cœur et sur les nerfs, on a toujours plus ou moins bien tenu promesse mais voilà que parfois les "maux" sont sortis tout en désordre : sans forme, sans consistance et sans élégance.

Dans un voyage au si long cours, il y a ce manque de repères fixes quand tout semble mouvant : l'épaule de ce bon copain sur laquelle poser sa tête, ce bout de jardin où se réfugier, cette balade qu'on aime bien pour aller s'aérer l'esprit, panser son cœur et vidanger ses yeux. Il y a juste ce visage connu que vous avez quelquefois détesté presque autant, qu'en réalité, vous l'adorez de tout votre être.

Partout autour, il y a cet environnement inconnu, ces gens qui passent, qui parlent une autre langue que la vôtre, qui vous prennent pour des fous ou vous envient d'avoir osé cette drôle de vie.

Chaque jour, il y a cet abri de toile à plier dès que le petit matin pointe son nez et que l'on ne peut réinstaller pour s'y reposer qu'une fois la nuit suivante venue. Il y a le vélo, ce moyen de déplacement qui demande un effort certain et il y a des jours où l'on aimerait simplement se laisser conduire et regarder le paysage défiler à la fenêtre. Et puis, il y a ces journées accrochés au rocher ou dans des pentes de neige dure comme de la glace et puis, il y a cette corde qui nous lie pour le meilleur et pour le pire.

Au sujet de la cordée... J'ai toujours aimé cette relation particulière et véritable qui nous lie à un compagnon et que l'on expérimente dans toutes sortes de situations en montagne. Dans ce lien, il n'y a pas de place pour le mensonge, le superflu, les artifices, la prétention ou la fausse modestie... On est très vite et presque toujours dans le vrai, le concret et l'essentiel. En montagne, on apprend à se connaître soi mais on explore aussi tous les traits de caractère de son compagnon de cordée.

Il y a de grandes similitudes avec un si long voyage... l'intensité physique est moindre (et encore que c'est parfois discutable), l'engagement vital réduit et le milieu moins hostile mais la fatigue nous a largement à l'usure !

Alors, après tous ces instants où cuits par le soleil rageur, glacés par le vent froid, bousculés par les bourasques ou malmenés par des côtes trop raides, nous avons unis nos forces. Après tous ces moments complètement fous où avec tendresse, on a aperçu dans le regard de l'autre des étoiles briller et parfois des larmes d'émotions se former. Après ces tempêtes de mots durs où chacun s'est recroquevillé sur lui-même et a attendu que le calme revienne, après toutes ces nuits où nos corps sales se sont blottis l'un contre l'autre pour s'aimer plus fort encore ou se tenir un peu chaud quand les températures dégringolaient sous zéro...

Je ne sais pas si l’on s'aime plus fort sur la ligne d’arrivée que sur celle du départ, si ces batailles et ces tempêtes traversées en chemin auront cassé quelque chose de profond en nous mais une chose est sûre : on peut dire qu'on s'aime toujours et qu'on se connaît désormais par cœur ou presque !

On sait maintenant que passer chaque seconde de chaque minute de chaque jour durant vingt-huit mois ensemble à l'autre bout du monde, ce n'est pas toujours évident mais on sait aussi à présent, que se retrouver séparé l'un de l'autre et de ne pas pouvoir se voir pendant des semaines est, pour nous, une véritable torture !

Alors que j'enchaîne les journées sur le rocher des sierras ibériques ou que je parcours les cimes pyrénéenes, je pense à mon koala préféré enfermé entre quatre murs dans un bureau à l'autre bout de la France loin de son écosystème.

Je pense aussi à ce 30 septembre 2016 et à ce message un peu osé envoyé à ce prof pas comme les autres. Dire simplement ce que j'avais sur (et déjà dans) le cœur, sans n'attendre véritablement rien en retour.

Aujourd'hui, 8 ans après, jour pour jour, je crois que les histoires d'amour, c'est un peu comme les grands voyages : parfois faut foncer et réfléchir après !





samedi 2 novembre 2024

Et si la terre était vraiment ronde.?..!...Escal'A2roues#211



On pensait partir loin, on croyait s'éloigner sans cesse davantage de nos "chez nous", on roulait dans la direction opposée, tournant le dos à tout ce qu'on connaissait, on a changé 100 fois de monde autour d'une seule et même planète, nos amis pariaient bien peu sur notre potentiel retour et on avait ceci dit, nous-même parfois bien du mal à l'imaginer...


Et puis, figurez-vous qu'un beau matin on s'est retrouvé comme par magie à notre point de départ ! Plus fou encore, rien ou presque n'avait changé ! Les mêmes sourires nous y attendaient même si quelques bons amis manquaient malheureusement désormais à l'appel, d'autres étaient un peu cabossés mais par bonheur toujours là. À deux ou trois cailloux près, les montagnes n'avaient pas bougé, quelques rides nouvelles s'étaient dessinées sur les visages, les enfants avaient poussaient comme des fleurs, les bébés qui étaient nés pendant que nous étions occupés à pédaler savaient déjà marcher et parlaient déjà presque. Et puis de nouvelles lignes avaient, entre temps, germées au Caroux pour mon plus grand bonheur !

Il ne restait plus qu'à reprendre le train en marche, ni vu ni connu !

L'une pris illico le chemin des sommets et pas des moindres : le grand chelem des 4000, c’est assez radical comme reprise après une acclimatation balnéaire sur les plages brésiliennes. Passer des tongs aux grosses chaussures et aux crampons, laisse quelques souvenirs lumineux !


L'autre reconverti en mécanicien tente encore à l'heure qu'il est, de remettre en état un vieux camion n'ayant pas roulé depuis plus de 2 ans. Ce dernier étant destiné à servir à la fois de moyen de locomotion et d'habitation tout en attendant que l'administration française se penche sur son sort de petit fonctionnaire !

Pas de panique si un jour et demi avant sa réintégration dans la fonction publique (!!!), il ne sait toujours pas ce qu'on va lui faire faire ni où son poste se trouvera dans l'hexagone !

Si le voyage nous a appris quelque chose, c'est bien de ne pas se faire de soucis inutilement !

... et ça tombe bien!